Viralité ...



Humour et marketing : le bon ménage de la viralité ...

Interpeller, toucher durablement la sensibilité du consommateur, considérer donc son esprit critique et faire appel à son intelligence, c’est ce à quoi s’emploient de plus en plus de marques de produits du quotidien.

Pour ne citer qu’elles en exemple, Monoprix, Le Slip Français, Michel et Augustin ont parfaitement compris que la qualité d’un produit ne suffisait plus à le différencier de ses concurrents déjà présents sur le marché, ni à le faire connaître et encore moins à le faire vendre. La quantité d’offres ne facilite par ailleurs pas le choix du consommateur qui s’y perd.

Il est donc indispensable pour les marques de se différencier.
Pour une marque, le choix des armes, pour atteindre son segment, sa cible de clients, se fait plus souvent désormais sur le registre émotionnel.


La relation entre la marque et le consommateur a changé. Celui-ci a fini par s’aguerrir des méthodes marketing et a su mieux déjouer les « pièges » tendus par la publicité.
Le consommateur plus informé, plus « critique » et par ailleurs souvent noyé par les sollicitations publicitaires, a besoin d’être surpris, de prendre de la distance et ne veut plus être influencé par des discours démonstratifs. Il ne veut plus être pris pour un idiot par des publicités trompeuses.

La publicité humoristique fait donc désormais appel au sens critique du consommateur, elle flatte son intelligence et répond, en ayant recours à ce levier qu’est l’humour de connivence en particulier, à son besoin d’être séduit tout en étant diverti et placé dans une relation plus « équitable ».

Enfin, l’ère des réseaux sociaux, pousse le consommateur séduit et amusé par une démarche marketing parfaitement retranscrite (du message publicitaire décalé et inattendu), à partager le plus souvent ce message divertissant avec les membres de sa communauté.

Ainsi, même des « consommateurs » non ciblés par la marque mais sensibles à l’humour, la découvrent et s’amusent à leur tour de son message, sans même que la marque n’ait eu à les "démarcher" et encore moins à investir des sommes colossales pour parler d’elle. 

Le divertissement, la différenciation générés par la marque donnent l’envie de partager de la joie, de la légèreté avec les autres.


Ainsi la marque gagne en visibilité par l’effet de viralité, du partage et fait parler d’elle de façon rapide.
Rapide, puisqu’ à peine la publicité est-elle parue sur les médias classiques qu’elle est effectivement relayée sur la toile, mais aussi très « étendue » :  les membres des communautés les partagent et tout cela en un temps record, sans le moindre surcoût, grâce aux réseaux sociaux ! 

CQFD.
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